Marc Cantin Auteur Poète
POÉSIE: Tonnerres aux temps des saisons Auteur Marc Cantin
Tonnerres aux temps des saisons, ou danses les gouttes aux pluies des cieux
Je rêve a l’autrui de mon bonheur, dans l’ombre de mon cœur
Seul aux visages de mes pleures, angoisses le temps de mes solitudes
Dans les paumes de mes mains, s’épanouit le chemin de ma chair
Aux traces de mes routes meurt la racine de mon sol
Aux désirs de ma paix, sans nuages le ciel de ma vision
Sans destin à mon amour, je perds la poésie de Rimbaud
Aux tic tac de mon temps, lourdeur deviens de mes pleures
Je crie comme un sourd, aux couleurs des gens pour en partager l’art d’être humain
Aveugles sans canne à mes pas, je touche l’ombre de ta peau, dans le senti de mon sommeil
Assis aux fantômes de mon destin, esprit envoute mon corps, aux désirs d’être aimer
Hélas! la solitude en reste mon chemin, dans la maladie des peurs
Au lendemain de ma terre, je regarde l’étoile de mon univers, dans la naine de mes vœux
Je voudrais temps, pour être aimer aux partage des dieux, sans avoir la balle du diable, qui tue l’amertume de sa conjugaison
Aux passés de ta vierge, prête-moi ta jouissance, que je sois religion de ton futur
Dans l’impératif de tes verbes, en seront reine à la table d’un appétit sans faim
Dans la drogue des illusions, je serais le crack de ton cœur sans effet secondaire
Montre-moi ton jardin, que je sente le vent de ta récolte, au sable du Sahara
Dans les traces de tes pas, j’y vois le hum du bonheur, au vin de ton corps
Je deviens sou de toi, aux toits de ta maison, sans portes aux fenêtres des miroirs
Je meurs seul avec le crayon de la mine de mon charbon, dans les écrits de mes souffrances
Droit d'auteur composé par Marc Cantin 2007-12-22 00 h 24 min 49 s
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POÉSIE: Au gospel de Dieu Auteur Marc Cantin
Au gospel de Dieu, je marche comme un aveugle, à la note blanche de Ray Charles
Au bruit des miroirs brisés, sous mes pas chante l’illusion, du reflet de mon cœur, à l’écoute du senti d’un diamant, aux perles sans vagues le je qui cherche la mer, au dos de mon dauphin
Sans notes aux chemins de ma route, en résonne le champ du blé d’or, dans la musique qui m’endort aux champs, qui en cultivent ma religion, aux rêves de l’animal que je suis
Je danse au sol de mes draps, qui en couvrent mon corps aux sommeils de mes étoiles, dans les vœux de mon âme, je deviens peau aux frissons des vents, sans drapeau au pays des pleurs
Dans la poussière de mes photos, meurt les souvenirs de mes pixels, où ma vie en larmes, deviens-la vieillisse de mon lit
Je rêve au temps des sourires, ou fleurs en épanouis les désirs de mes nuits, entrelacer dans le silence du muet, je deviens réalisateur de mon film, a la manière de Charlie Chaplin
Aux noirs et blancs dans la vision, coule les couleurs de l’amour, au son mon cœur pleure le chagrin dans ma solitude, dans la chair qui résonne aux chaines des mes désirs
Aux sangs des soldats, je deviens cendres au cadre de mon tableau, dans l’empreinte aux mains, qui angoisse les cauchemars de mes lunes, ou ombres de Mars en perdent les vœux de sa liberté
Je chante sans fautes notes, au rock de mon rocher, pour ne pas oublier l’écho de qui je suis, un être humain nu de ma jouissance, dans la volonté d’aimer le prochain, aux pages de ma bible, au testament des anges, je m’envole au son des ailes, pour en apprécié l’oiseau de ma nature
Assis aux parfums des fleurs, je hum les pétales de la douceur, qui me donne le senti de la vie, aux vents des saisons, dans la force de l’arbre qui en grave l’écorce de mon tronc, je m'évade dans les cellules de la température de mon temps, qui en perds l’A.D.N. de ma météo, dans froideurs de mon hiver, sans manteau a mon destin
Seul a l’ombre de mon amour, je me couche aux fœtus ma terre, qui en résonne mes cries de ma détresse, sans passés a ma galaxie, je deviendrais une étoile, naine aux cieux des vœux perdus
Humain je deviens fusion, d’un verbe oublié, dans un temps qui en consume la chandelle, sans feu a la bougie de sa tige, ou je reste seul a la cire qui brûle le soleil de son horizon
Sans lendemain pour consoler les yeux du bonheur, je mouille ma peine dans les mots de ma prison. Aux barreaux de ma liberté, les juges ont condamné ma vie, dans le jugement des pauvres, sans richesses à ma poésie, je meurs dans la naissance de mon âme, sans rap à la violence d’un fusil, perdu dans la balle blanche, à l’aguiche j’en perds le courant de mes crient
Dans les valeurs de mon cœur, je m’endors sur verbe aimé, sous une feuille de printemps
Je vous laisse mes saisons de mes souffrances, sans haines dans le jardin, aux cultures de ma paix
Je ferme le rideau de ma vie, dans la chaleur de mon été, sans théâtre au rôle de mon idole
Je vous salue comme un acteur, qui vous aurait signé avec tendresse son amour
Masqué dans la justice des justes, j'ai une rose sans épines aux nuits de votre corps, aux baissé de mes lèvres, j’ai le senti l’amour qui en forme, le je t’aime des temps présents
Dans l’oublie des jugements, j’aurais aimé être aimé, juste un instant dans la magie de Merlin
Droit d'auteur composé par Marc Cantin 2007-12-30 23 h 19 min 31 s
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Bonjour Je remercie aux vœux des Dieux Auteur Marc Cantin
Bonjour
Je remercie aux vœux des Dieux de cette terre un ange donc les ailes sont sens frontières aux sentiments des gens.
Une dame donc le cœur est plus que or il est diamant a la l’arme de mon âme, de ma solitude
D’où ses mots deviennent velours aux gens pauvres.
Une reine qui porte attention aux chemins du destin sans cries aux sourd de la misère
Je me sens riche a mes pantalons troué a mon hiver elle me prête un soleil au banc de ma pauvreté
Elle permet dans l’air de sa voix un espoir de la vie ou l’âge en devient jeunesse aux cœurs de l’enfant qui en retrouve son bonheur
Grace à mon gouvernement je serais dorénavant fidele comme un chevalier qui pleure pour la remercier
Sans haines a mon épée pour y partager avec honneur les fleurs aux saisons de ses demandes
Je suis toute oui comme une personne qui ce sens humain dans le partage d’un jardin
Ou l’espoir de vie en devient festin à une table dont ma terre en est fière.
Madame Marguerite Blais est une véritable perle à tout océan ou la mer en retrouve son calme âpre les tempêtes de ses ouragans
Les dauphins en porteront le message de sa divinité
Merci, merci grâce à vous mon cœur fait boum dans l’être qui rêve de paix et d’amour
Grace a vous je pourrais dormir avec un arc ciel ou espoir en deviens horizon sans nuages a mes maux
Comment devenir assez poète comment devenir assez homme de planète pour vous remercier de l’étoile que vous êtes
Merci encore de votre grâce Madame
Un simple citoyen qui ce sens en vie, grâce a vous
Marc Cantin résident de pointes St-Charles 2007-12-22 18:59:18
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POÉSIE: Je m’ennui de ma mort Auteur Marc Cantin
Je m’ennui de ma mort seul au sol de mes mains je rêve sens pleures au miroir de ma joie
Dans le reflet de mes rêves meurt la solitude de mon amour
À ma terre sans humains au nombril sans ombres à la racine de mon père disparait la lumière de l’espoir de l’or de l’enfant en moi
Comme une bougie sans mémoire au temps qui la consume au reste des cendres chaleur de ma mère en devint feu aux fantômes de mes rêves sans sommeil je m’épuise aux médias de mon passé
Au temps des abonnées dont je suis membre de la rue sans demande au désespoir de la charité Pleurs mon orgueil dans les ruelles d’Hochelaga pour que ruisseau ne sois pas peine perdue a la rive de ma vie j’ai le trottoir pour me sentir pute a l’océan des drogues dans l’illusion des loups hurle l’eau de ma survie a l’épuisement du lion en moi je dors aux lèvres sèches sur le banc de mes cauchemars et mon être ri assis avec le diable a ma table sans repas a l’invité que je suis
J’y tiens sur mon cœur une fleur pour le destin dans les rages de mes douleurs fusil de ma survie en devient froid au métal de mes souvenirs
Maisonneuve en perd son histoire au bateau de ma rame qui entend ma main sans lendemain au livre des pages
Aux doigts sans traces, j’oublie les écrits des crient dans les bibliothèques de l’ignorance de mon gouvernement
Au seuil de mes fautes accusées des jugements je reste le point de mon je, a l’index de mes pages rap dans les danses aux bottes des pluies les saisons aux feuilles de mon pays
Dans l’arbre des révoltes cent ans de ma racine je reste seul assit devant ma poésie
Jours des mots en seront qu’oublie aux canons de Napoléon sans échos a l’histoire des générations aux forets perdus j’y perds le chemin de mon nord au gaz de mon étoile
Droit Auteur composé par Marc Cantin 27/11/2007 3 h 46 min 7 s
Recherche éditeur marccantin@videotron.ca
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POÉSIE: Bonjour, toi femme à l’eau de mon cœur Auteur Marc Cantin
Bonjour, toi femme à l’eau de mon cœur si belle à la sirène de ma mer
Suite à ton courriel, j’y réponds, que tu sois homme de piège ou femme de vérité...
Je vous réponds comme un homme pauvre, mais libre de vivre et de croître en mon chemin
Car je suis au Canada un pays au Québec de mon cœur pour le moment sans guerres encore libre jusqu'« à 2011 d’âpre moi
Et toi tu es a l'autre bout de mon chemin, une frontière de Lagos ou les canons résonne encore aux lèvres de tes pères, au soldat de ton frère balles en nait encore guerre au senti de pleures de tes mères et de plus même si mes mots sont sans route pour toi ramasse une fleur au chemin et quand le mal arrive dort dessus et tu dormiras avec un parfum entre tes mains donne toi toujours une chance avant que tes os ne sois que souvenir au pleures de tes photos
Mon Canada deviendra un jour Nation a l’Amérique des États-Unis et L’URSS en deviendra cousin de notre balcon du l’Atlantique passage en deviendra or blanc
Eaux des glaces sans Ours polaires en seront miroir de notre soleil
Et masques en seront que visages de partages sans voile a notre air du temps
Au passé des montagnes les frères de notre terre en sont les empreintes des indiens
Sans sauvages a la survie du bison flèches de paix était histoires
Danses au feu était famille a la chaleur du tambour aux rêves du senti
Gouvernement aux lois brimées en dore les loups des frontières
Oublié dans l’âme de Geronimo respect en devient boue leurs terres sans racines a leurs mains
À L’aco moment raisonnable gouvernement temps des contient en pers la croix de son horizon aux murs des médias en seront nos religions au clic de notre bip
Puces au coup de ton ADN un jour en sera sommeil aux rêves gouvernement
Sans histoires à nos livres en seront lectures au robot des comptines de nos enfants
Froideur du métal sans sentiment en oublie la plume de la paix
Je vis dans une ville qui sera OR de son temps, car nous avons l’eau des continents
Un Jour mon Pays le Québec en sera président de son Drapeau.
Regarde tes mains elles sont ton temps sans collagène aux routes de tes veines
À la boue de tes doigts, tu as le senti de l’amour, écoutes l’âme de ta chaire
Au miroir de ton cœur tu deviendras partage de la tue sens sang a la violence de ta paix
Aux reflets de tes passions en seront fleurs aux étoiles de ton désir...
Si tu restes humain de ton je fonce a en toit
Peu importe l'âge, va où tu te sens bien et fonce avec une rose à ta main pour ne pas oublier la douceur de ton pétale. Si senti des maux croise ta peau sans crient aux épines qui blessent la solitude de tes os souviens que tu es nait en paix dans le saint de ton Dieu
À la tige de ton cœur prend ton corps aux souvenirs de ton bien
Et partage-le sur une étoile de ton temps pour que vœux en soi un souvenir humain
La bio de ton futur j’embrasse la main de ta nature
Au jardin de mon cœur, j’enlève les balles de la haine pour dormir sans fusil
Itinérant de ma rue sans temps à mon coin montre en sens retard a mon pixel
Nanos des GPS sentiments sans pleures en sera route de mon destin
Droit d’auteur composé par Marc Cantin Montréal, 2007-11-01 23 h 40 s
Droit d’auteur composé par Marc Cantin Montréal, 2007-11-01 23:00:40
Recherche éditeur marccantin@videotron.ca
Commentaires textes : Écrire