Marc Cantin Auteur Poète
POÉSIE: La mémoire est un souvenir oublié Auteur Marc Cantin
La mémoire est un souvenir oublié, dans un temps sans seconde à la minute de notre passé, ou les heures du tic tac en berce les chants aux cheveux d’or qui dorment dans les souvenirs des paroles qui résonnent les pleurent dans les angoisses de la pellicule de son être aux croisées des chemins de ses souvenirs
La mémoire est un souvenir oublié, aux sons de la note des chansons qui empruntent le hasard des routes dans les chemins de sa direction, sans refrain au soleil de l'espoir qui berce les lunes de la naissance, dans l'atome de son corps perdu dans l'enveloppe de l'esprit de son étoile sur un vœu égaré dans les larmes du cristal
La mémoire est un souvenir oublié, ou frissonnent les vents des nuages qui marchent sans l’ombre de son amitié sans reflet au miroir de son identité qui se nomme Aïzaïmer qui en trace les routes des anges sans cellules aux souvenirs des gens, perdus dans la douceur qui en préserve les sentiments de mon cœur
La mémoire est un souvenir oublié, aux chemins de Dieu sans nom à la croix qui en fera la liberté de sa joie
La mémoire est un souvenir oublié qui dort aux pieds du lit, sans rêves à ses désirs dans les draps de sa maladie, ou les os des maux de son corps en oublient les souffrances de l’enfance dans les textes de sa solitude qui en décompose la racine de son bien
La mémoire est un souvenir oublié qui s'entrelace dans les mains d'un baiser sans pétales aux champs des fleurs qui épanouissaient le velours de la paume de son amitié dans un sommeil sans réveil, ou dérive le ruisseau aux chants des oiseaux qui s’envolent dans les saisons pour un voyage sans directions
La mémoire est un souvenir oublié qui devient pôle sans nord à l’or de son cœur qui appelle les mots de la mort sans souffrances à l’oreiller de son sommeil, ou dort le parfum de ses sentiments
La mémoire est un souvenir oublié qui danse seul aux chemins des temps sans réalité aux pas de son écho, qui devient sans mer aux vagues du courage sans rages dans les tempêtes de son toit
La mémoire est un souvenir oublié dans la douceur de son bouddhisme aux souvenirs de la tendresse de son enfance qui en perd le réconfort de sa cote d’Adam
La mémoire est un souvenir oublié aux Tam Tam des échos des montagnes où se trouve la vision de l’esprit de ton âme,
La mémoire est un souvenir oublié dans les poussières de son horizon, où se trouve la galaxie des vœux de sa naissance
Droit auteur composé par Marc Cantin 2008-01-18 4 h 23 min 45 s
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POÉSIE: La mort saigne dans mes veines Auteur Marc Cantin
La mort saigne dans mes veines aux désirs de mon cœur
Dans ses échos de ma vie meurt le temps de ma peau, sans collagènes aux larmes de ma chair
Chaines de mes solitudes sans ombres à l’amitié de mes pas qui emprunte les souliers aux trous des misères.
Aux routes des colères sans pains aux hasards des chemins sans destins à ma destiné sans festins en disparait les repas de mon être, seul a l’assiette des reflets perdus, pleures mon je a la table de mes rêves.
Aux suspend de mon temps sans familles aux photos de mes rires en larmes des chagrins de mon étoile, sans brillances a mon ciel aux vœux des naines qui en consument l’amour des illusions aux cent verbes des poètes.
Sans mines aux crayons des plombs en glisse-le encrent de ses mots sans texte au livre de mon histoire.
Sans frère à ma main sans sœur à mon cœur seul à mon infini s’accroupirent les fétus de mes souvenirs
Sans famille de racine qui en traverse la croix du Bon Dieu dans la boussole des prêtes aux nord perdu.
Dans l’ange du Christ vibre sans religions au dos de l’ignorance sans crient aux jugements des balles les fusils des gouvernements, sans violence à ma tempe assise devant la jungle des froideurs de mon horizon, brule la pauvreté de ma liberté dans la croix de mes maux
Seul à la montagne de ma vie aux forets des airs qui en étouffent ma mer, au sol de mon père dans la roche qui en pierre la violence je tiens l’emballage de la paix dans la passion de mon sommeil
Ours de mon enfance aux loups des hurlements l’homme que je suis sans terre aux eaux des récoltes
Je suis sans échos de mon moi, condamné au sans bonheur de mon cœur sans caresses a mon index sans direction aux droits de ma chance, seul a l’ile de mes vagues repose la mort de ma vie dans le ciel des mes yeux couchés dans la boue de mes malheurs nait le tic tac sans cadran a mon heure
Aux pluies des acides dorment au seuil de mon arbre l’ombrage de ma fleur, aux pétales des sentiments s’en vole mon être au vent de sa vie sans partage à sa tige fane les barreaux de ma prison sans clé pour le parfum de mon être
Je suis seul avec la marque de mon fer rouge, au sang de ma Valentine j’ai rêvé de toi juste pour y sentir la fusion un instant de l’amour, hélas je suis nait en noir et blanc sans couleurs pour personnes dans le boum de mon cœur sans écoute pour le sentir.
Auteur : Marc Cantin Montréal, QC 2007-12-03 0 h 41 min 59 s
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POÉSIE: Hurlement des silences aux loups des lunes Auteur Marc Cantin
Hurlement des silences aux loups des lunes, dans l’ombre de l’agneau de mes rêves
Je caresse les baisers, aux manques de mon cœur, qui dort dans la douceur de ma mémoire
Dans la joie de ma main, sans humains qui entrelacent mon corps, je m’endors au sol de mon amour, qui embrasse seul le désire d’être aimé, ou en conjure ses pleurs sans larmes à son sommeil
Dans la guitare de son rock, la montagne devient sans échos, aux chemins de ma forêt
Je me réveille aux maux, qui angoissent ma solitude, où résonnent les pas de ma route
Seul au baiser de la vie, mes joues sont sans marques, aux sentis des mes lèvres, dans sont rouge a lèvres qui en traces la douceur
Mains de tendresses, qui en épanoui mes doigts, est seul a la jouissance de sa peau, dans la danse de Mozart, je meurs au classique de mon cœur, qui en pointe la note de sa musique
Je crie aux verbes de mes poésies, sans rue aux trottoirs des itinérants, je quête l’amour, sans un sou dans l’or de ma rue
Assis devant mon cellulaire, sans air à son numéro, seul a son compte sans facture a son nom, aux oublies des ondes, sans atomes a la lumière de mon étoile, sans vœux pour personnes dans une planète ou meurt les gens pauvres sans communication au partagent du temps perdus, montagnes sans saisons, aux rochers qui en frappe ma galaxie, ou mon gouvernement en devient fusils qui en gaz la nature de ma liberté, avec pudeur dans l’innocence des jugements des peuples, pleure le jardin de mon horizon, dans récoltes de l’engrain des semences, sans blés d'or, sans bronze a mon repas, mes os en appel la liberté de mon corps, au crient d’être aimer
Je laisse mes pleures, aux ruisseaux sans rives dans la barque de ma chaloupe, je rampe aux courages qui en vaine mon cou, dans les tripes de mon amour aux échos d’une sirène, je voudrais être conte d'un pour en garder les écrits, dans les pages des sages au son cœur, dans l’honneur des Dieux de Zeux, laisse-moi être roi de ton désir, et je pourrais monter aux cieux, en paix avec une âme pour rêver sans illusions au bonheur et gravée en moi les baisers d'une danse, ou les anges si trouvent
Sans envoles a tes ailes, laissent moi dormir au rêve d’Ève, comme un fantôme, pour caresser la douceur de la paix dans une enveloppe astrale qui fusionne ma chaire dans l’écho d’un cœur, sans égoïsme je m’endormirais sur le chant ton mon amour
Droit d'auteur composé par Marc Cantin 2007-12-29 14 h 44 min 8 s
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POÉSIE: Je suis un pas sans chemin Auteur Marc Cantin
Je suis un pas sans chemin, dans l’empreinte de mon soulier, au lacet défait de ma route
Au sol de mon ombre, dans l’arbre de ma racine, pleurent les étoiles de mon cœur
À l’horizon de ma terre tournent les rêves de mon ciel, au bleu de mon arc-en-ciel
Je dors aux cieux des bancs des pauvres, dans l’itinérance des oublies
À l’ignorance de la folie, je creuse mon jardin, au désespoir de mon être
Seul au pied de ma boue, qui en tache les maux de mon corps, aux crient des sourds
À la semence de mon avoir, je suis seul à l’air de mon temps, sans égo à la main de ma chair
Dans la peau qui brûle les mots, meurent mes os au lit de mon sommeil, sans draps aux saisons de mon automne, hiver me prête son manteau, dans la chaleur de son été, pour me reposer sur son printemps, sans feuilles aux vents, qui souffle la poussière de mon je
Je deviens atome d’un jardin, a la faim sans récoltes dans l’appétit de ma liberté, ou s’envole mon âme, sans avoir pour y partager l’amour de sa solitude, ou verbe de sa poésie voulait juste dire, je t’aime, au sang sans guerre je voulais entendre ta paix, pour consoler ma rose sans jugements des gens, qui ont tué mon temps
À la balle sans fusil, mon dos restera tatouage gravé dans l’espoir, ou l’œuvre d'art en appel Picasso, sans valeur a mon tableau je te laisse mon pinceau, pour que tu te rappelles de mon nom qui t’aurait aimé, comme un oiseau, sans frontière dans l’envole de ses ailes, dans le temps prête-moi une seconde une caresse, que je me sente humain de ma mort, pour que je sois libre de mon chagrin
Au blé de ta signature, Dieu aux cieux prête-moi le saint de ton corps en silence, dans l’or de ton amour, pour que mon âme d’être aimé devienne sans échos aux livres de ta galaxie, dans l'avoir d'une phrase embrasse moi dans le partage de tes lèvres, comme un fils avec honneur, dans les nuits aux vœux de ton désir
Au silence d’un ange, ou vole l'esprit de tes ailes, qui me manquent dans le réconfort de ta douceur, ou mon cœur est seul aux miracles de ton écoute, dans le senti de ton ombre qui en guide le chemin de mon corps dans le moi de ton je
Mon crayon en perd la mine de son plomb, aux courages de ces écrits, qui coule dans les épines de ta couronne, je pleure comme un Christ sur la croix qui perce mon corps dans les montagnes a mon destin, au tombeau qui en traverse le temps je te glisse la fleur de mon amour
Assis sans mère a ton ombre, au couchée sans caresses de mon père, je suis qu’un oubli a la penser des gens, perdu a la prison des illusions
Amour ou es-tu pour moi que je te donne mes tripes dans l’amour d’un grand A
Sans retour de demande de ma prière, laisse-moi dormir avec le verbe du je t’aime, dans le partage de deux êtres je voudrais être complice de ton avoir, juste pour y sentir le hum de la douceur, aux lèvres de mon sommeil, je me sens seul aux larmes de mes yeux, et pourtant j’y vois ta galaxie qui brille dans les rues de ma ville ou en tourne les pages de mon destin
Tu es bible de l’homme dans les écritures de la folie aux rires de Rimbaud, ou César avait ta couronne dans l’or de Cléopâtre.
Dans l'église de ton cœur, je serais à genoux pour te servir, comme chevalier, si tu me prêtes l’anneau de ta main
Droit d'auteur composé par Marc Cantin 2007-12-24 22 h 26 min 20 s
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POÉSIE: Je crie sans larmes Auteur Marc Cantin
Je crie sans larmes dans l’orgueil de l’homme que je suis
Aux vents des silences qui brulent le soleil en moi dans l’ombre de son temps
J’y vois les pas de ma vie couchés à la route de ma lune aux vœux de l’espoir
Je pleure devant mes étoiles pour que les désirs en soient partages dans le champ de mon blé
Ou or en deviens saisons dans la fleur de mes rêves qui porte ton nom
Toi femme au parfum de mon sommeil tu en resteras jouissance au bonheur de mon cœur
Sans temps à ma galaxie je voudrais être atome de ton corps pour y sentir les frissons de ta chair qui en devient mer de mon horizon
Dans la main de ma destinée, je voudrais y sentir la bague de ton doigt pour y caresser le bonheur de ton âme
Je suis seul a mon ile sans fruits a mon arbre aux chants des sirènes qui en traces ton nom au sol de mon sable je m’endors sur l’illusion de ton corps qui danse au son de Mozart
Tempêtes qui effacent le temps des oublies tu en resteras étoiles aux vœux de mon ciel
Assis pencher devant la mémoire de ta boussole dirige moi au nord de ta vie au senti de ta peau
Dans la douceur de tes yeux entrelace-moi dans tes désirs pour que je devienne esclave de ton toi
À la poésie de mon temps tu en seras verbe de mon être sans passé au futur simple. Je voudrais être conjugaison de tes verbes au nom de Roméo tu en resteras ma Juliette dans la lumière de mon Dieu
Si par hasard du destin tu voudrais tu me prêter ta vie
je serais soleil pour réchauffer la terre de ton cœur, dans l’amour qui en grave les tatoos laissent m’y sentir les couleurs de ta passion dans le perçage de ton
Oui je serai le numéro de ton annuaire au tonnerre de Zeus et au sexe de ton corps je serai Apollon de ta musique a genou au pied de ton bonheur
Au dos d’un dauphin je serai chevalier de ton honneur sans heures je serai épée de ta rose sans lames au sang des malheurs tu en resteras parfum de mon temps aux saisons des fleurs
Droit d’auteur composé par Marc Cantin Montréal, 2007-12-11 1 h 23 min 49 s
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